Keny dans le parisien du 13/01/2007

Keny dans le parisien du 13/01/2007

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 13:51

Keny Arkana-Née à Babylone

Keny Arkana-Née à Babylone
Keny Akana-Née à Babylone

Je suis née, je vis à Babylone,
Là où les enfants tuent, dealent et volent,
Là où l'être humain ne rêve plus, se renferme sur lui-même,
Dans ce sombre décor
On est tous né, on vit tous à Babylone,
Là où c'est le profit qui régit les hommes,
Là où on crève, où on morfle,
Où Le poids de nos tristesses nous prouve qu'on n'est pas encore morts !

Siècle 21, dans la machine j'ai atterri,
Tu sais nos vies n'ont rien d'terrible, moi j'ai du mal à guérir,
Névrosés, on pète les plombs, dehors c'est l'asile,
Humiliés depuis des plombes, alors tout niquer ces loisirs,
Tout niquer jusqu'à notre propre vie, on clame notre désaccord,
On meurt et pour s'sentir vivre on joue avec la mort,
Emmerde la norme, jusqu'à la dernière,
Douleur infantile, on grandit avec une larme éternelle,
Certains lâchent prise, et restent à errer dans les rues,
La bave aux lèvres, encore un frère qu'est tombé dans les ruppes,
Nos âmes crient, dans ta matrice, une sorte de piraterie,
Et les lumières pètent les plombs, finissent droguées en psychiatrie,
Autodestruction, c'est les pleures des âmes de ceux,
Qui n'ont rien à perdre, têtes brûlées aux larmes de feu,
Là où le verbe avoir a assommé le verbe être,
A la lumière d'un réverbère on crève oubliant la Terre Mère


Je suis née, je vis à Babylone,
Là où les enfants tuent, dealent et volent,
Là où l'être humain ne rêve plus, se renferme sur lui-même,
Dans ce sombre décor
On est tous né, on vit tous à Babylone,
Là où c'est le profit qui régit les hommes,
Là où on crève, où on morfle,
Où Le poids de nos tristesses nous prouve qu'on n'est pas encore morts !


Siècle 21, entre oppression et surveillance,
Froid de raison, le diable et son exubérance,
On passe notre temps à ramer,
Trimballant les cadavres de nos rêves, on perd notre vie à la gagner,
Là où l'acte de trop surgit en un clin d'½il,
Là où ta vie entière peut basculer en un quart d'heure,
Là où on craque, pour pas s'rallier au désespoir,
L'inertie prend à la gorge pour les prisonniers de l'Histoire,
Des cellules, qui nous brisent la vie,
Des enfances consumées, allez leur dire qu'l'enfermement n'est pas humain,
Qu'Ca laisse des traces et un goût de vengeance atroce,
Voilà le monde de Babylone là où des hommes peuvent enfermer un gosse,
Les larmes aux yeux, pleins d'usures on dit « nique sa mère le futur »,
Là où les plus sensibles deviendront les plus durs,
Un à un, les anges brûlent, devant cette maladie,
Quand le bitume de l'enfer occupe les terres du Paradis



Je suis née, je vis à Babylone,
Là où les enfants tuent, dealent et volent,
Là où l'être humain ne rêve plus, se renferme sur lui-même,
Dans ce sombre décor
On est tous né, on vit tous à Babylone,
Là où c'est le profit qui régit les hommes,
Là où on crève, où on morfle,
Où Le poids de nos tristesses nous prouve qu'on n'est pas encore morts !


Ici les mômes ne rêvent plus, et l'adulte ne montre aucun exemple,
Vies oppressantes, la rage n'est pas récente,
Monde de malades, où les fous sont nommés rois,
Par les foules, l'effet miroir là où résonne le désarroi,
Tu sais ici, les cow-boys ont la gâchette facile,
La traque aux sauvageons, fait gaffe à l'heure du Safari,
Les porcs ont les crocs, bref tu connais la panoplie,
Mans jugés par autrui, y'a qu'la violence qui donne un écho à nos cris,
L'amour du risque, pour les c½urs en manque de vie,
Là où on manque de tout, pour le tout on tente le pire,
Les jeux sont faits, mais n'laissons pas la chanson faire,
Plutôt rester à terre que s'en sortir en écrasant son frère,
C'est la merde, ACCEPTE CA c'est ce que les grands disent,
Et on s'sent mourir avant même d'avoir fini de grandir,
Etranglés dans ce désert, orchestré par ce désordre,
Des barbelés autour des ailes, nous rappellent nos rêves d'exode !!!


Je suis née, je vis à Babylone,
Là où les enfants tuent, dealent et volent,
Là où l'être humain ne rêve plus, se renferme sur lui-même,
Dans ce sombre décor
On est tous né, on vit tous à Babylone,
Là où c'est le profit qui régit les hommes,
Là où on crève, où on morfle,
Où Le poids de nos tristesses nous prouve qu'on n'est pas encore morts !

Je suis née, je vis à Babylone,
Là où les enfants tuent, dealent et volent,
Là où l'être humain ne rêve plus, se renferme sur lui-même,
Dans ce sombre décor
On est tous né, on vit tous à Babylone,
Là où c'est le profit qui régit les hommes,
Là où on crève, où on morfle,
Où Le poids de nos tristesses nous prouve qu'on n'est pas encore morts !

Je suis née, je vis à Babylone,
Là où les enfants tuent, dealent et volent,
Là où l'être humain ne rêve plus, se renferme sur lui-même,
Dans ce sombre décor
On est tous né, on vit tous à Babylone,
Là où c'est le profit qui régit les hommes,
Là où on crève, où on morfle,
Où Le poids de nos tristesses nous prouve qu'on n'est pas encore morts !


Merci a Dalkas

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 08:31

Keny Arkana - Défonser des portes

Keny Arkana-Défoncer des portes
Attention lien mort le 2006-Dec-24 (merci a Dalkas pour le lien)

Ca vient d'la zone là où l'cri d'l'alarme sonne l'air embouteillé chaque mot en office de klaxonne
On s'en sors sans personne et sans gratter l'sou
Nique sa mère leurs sommes j'rap pour relater l'souk
Que les portes barrées s'ouvrent, ce monde est crade et sourd
Ecrase nos âmes souillé qui en silence craquent et souffre
Ils nous ont braqué l'souffle la haine et l'quartier sud s'est niqué
La grande ivresse de nos vie tarré saoule
Mais on s'en tape on s'enterre on s'enfui
On ferment les yeux pour ne pas voir le drame de nos vie
Coeur sous cadenas, qui saigne à chaque battement
Classé garnement mis à l'écard si tu refuse l'encadrement
On y va bravement, on continue contre vent et marré
On avance on construit on décourage pas même si longue est la marche
Anti-système j'suis fière d'être une enfant de la marge


On nous refuse l'essentiel on doit alors défoncer des portes
Tu peux constater les sourcils froncés des potes
On a pas choisi s'monde, j'ai l'impression d'mettre trompé d'époque


On nous refuse l'essentiel on doit alors défoncer des portes
Tu peux constater les sourcils froncés des potes
On a pas choisi s'monde, j'ai l'impression d'mettre trompé d'époque



Pour un peu d'paix mes potes et mes sistas m'isolent
Sur les nerfs on finiras pas casser la camisole
Avec l'aide du ciel même là où règne le système
Tu sais là aussi la foi n'est pas tienne tu sais
Où les émotions sont acides nos coeurs ont des problèmes d'ulsaire
Ils sont classique à croire qu'c'est l'dilème du siècle
On fait avec mais c'est pas si simple ici l'passé signe au fer rouge on en guéri pas si ta pas saisi !
Esperant voir les bourreaux passer cibles passible d'assumer avant la dernière page de s'putain d'réçis
Comment aprècier ici leur vérité grésille, tous pressé qu'ca pète pourtant on s'résigne
Nos chance rétrécissent tout comme notre espace de manoeuvre
C'est la merde on connait même la chanson par coeur
Faut qu'on réagissent pas facile de réveillé la masse, même si ca fait un baille qu'on en a marre


On nous refuse l'essentiel on doit alors défoncer des portes
Tu peux constater les sourcils froncés des potes
On a pas choisi s'monde, j'ai l'impression d'mettre trompé d'époque


On nous refuse l'essentiel on doit alors défoncer des portes
Tu peux constater les sourcils froncés des potes
On a pas choisi s'monde, j'ai l'impression d'mettre trompé d'époque



Si j'avais qu'une chose à dire ca serai pense par toi même, vie selon tes voeux
Evite ce qui en-bas t'amène intuition courage, le ciel te rendras ta vaine
Oppression rouage le sytème de vendras ta merde en gros te tendras ta merde
Piège bien cadré pourtant j'vous jure que la terre n'est pas un carré
Donc on est la parré à la révolte et bien conscient qu'un jour viendras le temp d'la récolte EH!
Ils ont voulu me passer la corde au cou, oublier j'peux pas car les plaies saigne encore beaucoup
Née dans un royaume où les hommes-robots courent sans savoir dans les griffe d'un vampire et d'un vautour
T'inquiète c'qui a autour nombreux l'voient
N'entends-tu pas les nombreuses voix, qui crient la vie mais que les ombres noient
On ne croit pas en vos paroles, nan ca sonne comme des blasfèmes
Tant mieu si les miens n'se lève pas c'est parfait


On nous refuse l'essentiel on doit alors défoncer des portes
Tu peux constater les sourcils froncés des potes
On a pas choisi s'monde, j'ai l'impression d'mettre trompé d'époque


On nous refuse l'essentiel on doit alors défoncer des portes
Tu peux constater les sourcils froncés des potes
On a pas choisi s'monde, j'ai l'impression d'mettre trompé d'époque

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 07:32

Modifié le dimanche 17 décembre 2006 08:41

Keny dans planete rap 2007

Keny dans planete rap 2007
Keny est présente avec le morceau "La mère des enfants perdus"

# Posté le mardi 05 décembre 2006 13:23

/!\

/!\
Voila donc n'achetez pas les tee-shirts a Lacrymo...

# Posté le samedi 11 novembre 2006 08:22